Publié par : merlinbreizh le : 24 mai, 2007
Alors que la médecine ne semble voir son avenir que dans une débauche de technologies toujours plus complexes et toujours plus chères, la réflexologie incarne un mode d’action de santé écologique, c’est à dire, praticable partout et sans moyens particuliers. Deux mains équipées d’au moins deux ou trois doigts et une bonne présence suffisent. Que l’on habite dans les quartiers huppés de Paris, sous les bombes au Liban ou en Israël, dans le dénuement le plus total en Afrique sub-saharienne.
Sécurité Sociale et déficit.
En France, la Sécurité Sociale s’enfonce chaque jour un peu plus dans le déficit, et l’Etat s’entête à ne jurer que par la médecine “scientifique”. On pratique dans l’hexagone toujours plus d’actes médicaux, toujours plus d’examens qui s’avèrent de plus en plus complexes à effectuer et nécessitants d’énormes moyens financiers : scanner, IRM… Les labos pharmaceutiques sortent régulièrement de nouveaux médicaments dont les bénéfices n’apparaissent pas toujours évident (si ce n’est pour le CAC 40), mais dont les prix s’envolent. Et le déficit de la Sécu avec ! Pire, ces mêmes laboratoires se battent pour déposer des brevets sur le vivant : des plantes médicinales utilisées depuis la nuit des temps par certaines tributs pour leurs vertues sont ainsi pillées. Comble du cynisme, ces tributs se voient interdit l’usage ou le commerce de ces plantes sous prétextes de ne par respecter la propriété industrielle !
Et en France, ce sont les patients qui sont montrés du doigts, les médecins menacés de représailles. Pourtant l’Etat poursuit malgré tout dans cette voie qui met la maladie au centre du système de santé, et la chimie comme unique solution thérapeutique.
La santé, ça s’entretient !
Pourtant le bon sens s’impose : le système de santé tel qu’il est ne fonctionne pas. Pourquoi attendre que la maladie survienne pour s’occuper de sa santé ? Est-ce que l’on attend de tomber en panne de voiture pour faire réviser sa voiture ? La médecine chinoise l’a compris depuis des millénaires. Le praticien traite les personnes en bonne santé, et il considère avoir échoué dans sa mission quand le patient tombe malade. D’ailleurs, il était d’usage (mais peut-être est-ce encore ainsi) de ne pas payer son médecin quand on tombait malade !
De plus en plus de patients entendent bien décider de comment ils veulent être soigné.
La réflexologie, comme d’autres méthodes thérapeutiques, permet au patient d’être le moteur de sa santé. Lui seul connaît son corps, il est à même de l’écouter, de sentir les petits dérèglements qui surviennent, qui ne sont peut-être pas encore des maladies, mais qui le deviendront presque immanquablement s’il ne fait rien. Stress, mauvaise digestion, jambes lourdes, constipation, suées nocturnes, migraines récalcitrantes, sinusites à répétitions, asthme, … Tous ces petits tracas qu’on traîne avec soi et dont on n’ose même plus parler à son médecin à force de se voir prescrire des médicaments qui traitent le symptôme, mais jamais le terrain. Et les petits ennuis de resurgir aussitôt la durée du traitement terminé.
Les médicaments dit de “confort”.
Les médicaments dit de “confort” (terminologie au combien méprisante pour ceux qui souffrent) que l’Etat a sorti de la liste des médicaments rembourrés traitent ce type d’affections. Toutes ces affections, tous ces troubles fonctionnels se trouvent de fait réduits à un problème de confort, autant dire rien !
Lorsqu’un patient qui avait trop souvent mal au dos, me téléphone, enthousiaste, car il ne souffre plus sans avoir pris de médicament, lorsque une gamine de huit ans souffrant de constipation depuis toujours commence à aller à la selle régulièrement, avec de moins en moins de difficulté, je me dis que bien des milliards pourraient sans doute être économisés si la pensée unique (en matière de santé publique) n’était pas au pouvoir.
24 octobre, 2007 à 1:51
Sarkozy, je l’adore!!!