le pilori

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André, dit DD Santini, l’édile d’Issy-les-Moulineaux au cigare géant, l’UDF repenti, le mis en examen dans une sombre histoire de détournement de fonds publiques est sacrément fort, puisque le voici secrétaire d’Etat à la… Fonction Publique.

Présomption d’innocence.
Le chef du gouvernement croit bon de préciser que la présomption d’innocence doit s’appliquer à tous. Il fait bien. Tous les basanés, tous les métèques, tous les borders-line, les habillés pas comme il conviendrait, qui se font contrôler une dizaine de fois par jour apprécieront.

L’ombre du doute.
La présomption d’innocence, certes. Mais la « profession » de ministre ou de secrétaire d’Etat n’est pas une fonction comme une autre. Elle interdit le plus petit soupçon, le moindre doute quand à l’honnêteté de ceux qui sont appelés à prendre des décisions en notre nom. Surtout dans un pays comme la France, où le soupçon à l’égard des politiques a gangrené la confiance des citoyens dans leur pays, dans la possibilité de faire changer les choses.

Ca se passe ici et maintenant, en juin 2007, pourtant cela rappelle certaines habitudes d’un ancien locataire de la maison, qui attend lui aussi, sa mise en examen dans plusieurs dossiers.

Super Liars

Oui, je le confesse, ce blog n’est pas l’expression d’une envie personnelle. C’est une idée lumineuse trouvée par mon satané cerveau pour se divertir au lieu de se mettre au boulot.

C’est lui ou moi !
Depuis toujours, ce cerveau là ne m’a jamais vraiment obéi. Tiens, il me fait remarquer, là tout de suite, que Toujours et Jamais, ça ne va pas ensemble. Voyez le méprisable esprit qui est le sien : il se moque ! Veut me faire tomber, ce fumier là. Et têtu en plus. Il a Jamais marché, il fonctionne au jus de chaussettes ! « Ca te va Cerveau de mes 2 ? » Il a Toujours été contre moi. M’a fait redoublé mon CE1 en plus. Si.

Jus de pommes.
A cause de sa mauvaise volonté, cet alcoolique, car, oui, messieurs dames ce cerveau d’arrière cour à un problème avec l’alcool de pomme. Il refuse de voir la vérité en face. Il préfère m’obliger à écrire sur un blog et ruiner ainsi ma carrière !

A cause de lui, qui va devoir rendre un mémoire indigent pour l’obtention d’un diplôme en réflexologie avant le 15 août ? Lui ou moi ? Qui va se trouver en situation inconfortable devant les correcteurs ? Lui ou moi ? Qui va encore passer pour un con ? Lui ou moi ? Qui c’est le chef, d’abord ? Lui ou moi ?

LUI !

Cerveau comédien dans un Movie

Quoi faire ?
Il est drôle, ça je dois lui reconnaître cette qualité. Il me dit « coiffeur ? » sous mon crâne, en se marrant. Qu’il est con.

C’est pas le tout : concentration…
Voyez comme il est, toujours à se disperser, l’esprit en l’air. Je reprends, donc, Mon idée : sachant que mon cerveau prend ses quartiers d’été en Bretagne début août, comme chaque année, il me reste, à moi, moins d’un mois 1/2 pour le forcer à bosser un peu. Après c’est mort, il va m’obliger à mater les petites meufs qui grillent sur la plage (ce que je déteste faire) et c’est moi qui me ferait engueuler par ma concubine, ma chère et tendre et douce en plus.

Juré ! Craché ! Demain, je m’y mets !
Pour commencer voici la première page du dit mémoire en question. Parce que j’ai commencé quand même… il y a 5 mois ! Et j’en suis à la troisième page ! Tiens, pour LUI remettre les idées en place, je crois que je vais m’autoriser à me gifler !

Capture d’écran

– Papa ! J’peux R’avoir un Camembert ?

Caramba-Camembert

Ah ! Bah Non… Mauvais pour tes petites dents : le Ca-ram-bar !

– Papa ! Tu me donnes mon stylo plume ?

– Mais tu n’en as pas, ma chérie !

– Mais si !

– Mais non !

– Mais si !

– Mais non ! Tu es trop petite…

– Mais si ! Euuuuuh !

Son stylo-plume

– Ahhh ! Bah oui !

Il semble que mon petit post sur les bretons a été mal perçu par certains. Je m’en excuse. Je n’avais aucune volonté de blesser qui que ce soit, à par moi-même peut-être. J’aime beaucoup ce pays et ses habitants (et tantes), que ce soit clair.

Les clés du paradis

Pour me faire pardonner je propose à ceux que cela intéresse de se procurer un très joli, livre, le plus beau qui soit, à mon humble avis, écrit sur la Bretagne : Mémoires d’un paysan Bas-Breton, de Jean-Marie Déguignet.

Né en 1834, mendiant à 6 ans, issu d’une famille ou on ne savait ni lire et écrire, ni parler le français, il a traverse son siècle comme une épée qui frappe l’eau, comme un petit dom quichotte échoué à Quimper !

« Déguignet apporte une vision décapante de la Bretagne du siècle dernier, mais aussi de l’armée impériale à travers les différentes campagnes de guerre. Son journal, un vrai roman d’aventures, est celui d’un écorché vif mais pas d’un aigri. On ne s’y ennuie jamais. De plus sa vision critique des choses remet en cause beaucoup d’idées reçues. On le lit avec délectation quand il raconte comment le candidat républicain fut élu face au candidat clérical, malgré les manoeuvres de ce dernier qui avait offert à boire et à manger, à volonté, à tous les électeurs de la commune. On le suit avec passion quand il analyse la situation des prolétaires bretons, ou les conditions de l’enseignement « il n’y a aucun livre répondant aux exigences et aux aspirations modernes des écoliers, attendu que ces écoliers demandent qu’il n’y ait plus d’écoles du tout, sinon les écoles où l’on enseignerait les meilleurs moyens de jouir de la vie en ne faisant rien que boire, manger, fumer, chanter, danser, flirter et extravaguer dans l’ignorance, les orgies et la boue ; du sang il ne faut plus en parler, car il n’y en a plus dans les veines de la génération actuelle » écrit-il en 1900. Décidément, en 100 ans les choses n’ont pas changé « 

Cet extrait de commentaire du livre de Déguignet a été emprunté ICI. N’ayant pas trouvé le moyen de contacter son auteur, je me permets de le citer sans son autorisation.

– Les « ils ont pas gagné » et les « ils ont pas perdu » sont dans un bateau. Les « ils ont pas perdu » tombent à l’eau qu’est ce qui reste ?

– Euuuh ! Les… « Ils ont pas gagné » !

– Si. Ils ont gagné !

– Qui ?

– Les « Ils ont pas gagné »

– Tu commences à faire chier avec tes charades !

– « Ils ont pas perdu » ont perdu, « ils ont pas gagné » ont gagné ! C’est pourtant evident !

– Ben, non ! Tu m’excuseras !

– Tu comprendras jamais rien à la politique, Thérèse !

L’UMP n’a pas gagné les législatives, puisqu’ils n’ont pas la majorité des 3/5 qui leur permettrait, par exemple, de faire passer en force le projet de mini traité européen en modifiant la constitution.

Le PS n’a pas perdu, puisqu’ils ont plus de sièges qu’en 2002 !

« Mais alors… Qui a perdu ? » (s’interroge mon fidèle compagnon de bavardage au doux regard de velours…)

17h24 et 52″
Souvent on dit : « Que le temps passe vite ! » Et même : « Le temps s’écoule trop vite ! »

17h25 et 07″
Pourtant, le temps, à notre échelle d’homme, est une donnée immuable. C’est en tout cas ainsi que l’homme le ressent, qu’il le vit. C’est d’ailleurs la seule raison qui explique l’acharnement des humains à détruire leur environnement jusqu’à hypothéquer leur propre survie. Mais ceci est une autre histoire…

17h26 et 48″
Revenons à ce bon vieux temps qui passe.

17h27 et 10″
Il passe.

17h27 et 19″
Cependant demain sera comme hier, puis viendra après demain et le jour d’après, et un autre jour encore.

17h27 et 54″
Il y a toujours un demain. A l’égal du précédent. C’est donc bien nous qui passons.

17h28 et 22″
Pas le temps.

17h28 et 29″
Oui, nous nous écoulons. Comme le sable dans son sablier.

17h29 et 00″
Finalement, l’Homme est un Sage ; continuons à parler du temps qu’il fait et du temps qui passe, c’est beaucoup plus rassurant…

L’avenir appartient au Printemps

façade du magasin Le Printemps – Nation, Paris – 20ème

La direction de l’établissement offre à son aimable clientèle un lien gratuit pour visionner un petit extrait du One Woman Show d’une jeune comique Val d’Oisienne, Sylvie Noachovitch, avocate de profession. « Réunion publique au Gymnase Victor Hugo », tel est le titre du spectacle qu’elle a joué à Garges-lès-Gonesses devant un parterre de vieux et un alcoolique (qui doit bien regretter d’être venu).

Sylvie Noachovitch
Ce spectacle comique raille le clientélisme le plus sordide. Avec beaucoup de réalisme, une émotion à fleur de peau, l’avocate nous dresse le portrait affligeant de la vieille politique à Papy, du temps ou il faisait de la résistance, quand on flattait encore l’électeur dans le sens du poil, quand il suffisait de dire pour être élu : « Vote pour moi parce que je te connais ! » En regardant l’électeur toujours du haut de l’estrade comme s’il était un enfant non éduqué, une sorte d’enfant sauvage qu’il fallait simplement savoir rassurer. Il est question d’aimer, d’aider, de sauver son prochain, mais de politique, du déficit, de la SéCu, de solutions politiques aux problèmes de logement, d’emploi, de sécurité, il n’est jamais question. C’est bien simple, si ça n’était pas pour rire, on y croirait presque, et ça ficherait la trouille !

The show must go on
Fort heureusement, cette politique là est morte. Enterrée. Pour de bon. Ce n’est qu’un spectacle. Nous sommes entrée dans une nouvelle erre : celle du réchauffement climatique. Ca n’a rien à voir avec le sujet ? Vous avez raison, et alors ? On est proZélyte, ou on l’est pas !

VIDEO DU SPECTACLE

(il est d’usage d’utiliser P.S. pour Post Scriptum, mais là, ça collait pas)

U.M.P. : candidate aux élections législatives 2007 dans la 8ième circonscription du Val d’Oise. Sylvie Noachovitch présente son programme. Quoique le mot paraîsse inapproprié. Ca ressemblerait plutôt à un copier-coller de plaidoyer de correctionnel pour tapage nocturne, tel qu’elle en faisait auprès du sémillant Julien Courbet, dans l’émission télévisuelle « Sans Aucun Doute », sur TF1.

Depuis un certain temps déjà, on sait que l’usage des pesticides augmente le risque de développer la maladie de Parkinson.

Une étude récente publiée par des chercheurs de l’université de Bordeaux vient de démontrer que l’utilisation régulière de pesticides augmente de manière significative le risque de développer un cancer du cerveau. Madame (et Monsieur aussi), si vous utilisez du Roundup ou tout autre pesticide sur vos plantes d’intérieur, ce risque peut atteindre + 200% !

A noter qu’une personne qui n’en a jamais utilisé, voit le risque passer à – 29% par rapport à une personne exposée « normalement » à ces composés chimiques.

« Maman ? Si tu pouvais virer tous les pots de confitures de l’appentis au fond du jardin, celui avec le toit en ferrociment (amiante) et où tu entreposes ta sulfateuse (estampillée Rhone-Poulenc), tous tes petits bidons verts (Algoflash ?), tes paquets divers et variés (Roundup, fertilisant), tous ces Antis aux noms de barbares scandinaves :anti-fourmis, anti-moustiques, anti-tout ce qui est vivant dans ton jardin, autre que toi (quoique ?), ce serait bien gentil. D’avance, merci »

P.S. : On vient le week-end prochain, comme convenu au téléphone.

C’est vrai. Le breton est con et prétentieux (souvent) ; et le bigouden est pire (parfois), principalement quand il est sur ses terres. Il fait comme il veut (toujours), il est chez lui (en même temps). Il peut pas pifrer les étrangers à son coin, qu’ont qu’à fermer leur gueule ou dégager.

En même temps, il vote à gauche et le premier maire noir est un élu breton.

Sont fous ces gaulois !

C’est une vérité inhérente au genre humain ; apparemment.

Sinon, comment expliquer ce regard très particulier, vaguement hautain et attendri en même temps, vaguement consterné aussi, que posent toutes les petites filles du monde sur leur grand con de papa, et ce dès leur plus jeune âge ?

Qu’un papa tchétchène ou qu’un papa américain s’explose le doigt avec son gros marteau, qu’il laisse exprimer sa douce fibre poétique : « Pute borgne de fils de chèvre sans mère ! » Son fils plissera les yeux de douleur, compatissant avec lui. Et sa petite fille, immanquablement, portera sur son père un regard attendri qui dit, « Mon Dieu qu’il est con ! », qui dit aussi qu’elle est une femme, déjà, inscrite dans la longue marche du temps. Avec son rôle à jouer, qu’elle connaît déjà sans avoir à l’apprendre. C’est par elle que l’espèce humaine se perpétue. Depuis toujours, elle porte et fabrique les petits d’hommes, elle les protège. Ca donne un certain sens des responsabilités, ça donne aussi une petite tendance au « melon ».

En même temps, on a besoin d’elles pour faire la vaisselle.

Mais pourquoi ?
Pour la fête des pères de cette année, j’ai eu……….. Ceci ! (de la part de la petite)

Pot à cléfs

Et oui, un magnifique pot à clefs. Rien que ça.

Et encore………………… Cela ! (de la part de la grande)

Le presse-ail (ça fait mal !)

Et oui un magnifique presse-ail pakistanais. Rien que ça.

Personnellement, je ne signe jamais de pétition (disons plutôt, rarement), en tout cas jamais sans lire au préalable un peu tout ce que je trouve sur le sujet de la fameuse pétition. Ce qui fait qu’au bout du compte, je signe très peu dans l’année. D’ailleurs, ma signature est retranscrite sur un vieux Post-it collé au mur. Il ne faudrait quand même pas que je vienne à l’oublier.

J’ai cédé.
C’est vrai. Dernièrement, j’ai cédé. J’ai fauté ! Avec une demoiselle blogueuse qui postait pour qu’on signe une pétition du WWF pour sauver des tigres quasi SDF. Pourtant, Saint Joseph sait combien j’aime pas spécialement les descentes de lit, d’autant qu’on peut toujours glisser dessus en se levant les mauvais matins, ceux à pied gauche. J’ai cédé que voulez-vous. Je ne sais pas si je dois le regretter. La jeune blogueuse avait de beaux arguments à présenter pour la défense du monstre.

J’aurais dû me méfier.
Il y avait pour allécher le badaud une sorte de jeu (on les voit fleurir sur les blogs professionnels ces derniers temps, c’est le printemps me direz-vous), ou plutôt une sorte de carotte. Si on signait, on pouvait voir sa photo d’identité ajoutée à une photo mosaïque représentant une grosse tête de Tigre récupérée dans un pot de Nutella géant. Sympa, non ?

La chair est faible ! Telle la Magwann des petits quartiers, je ne résiste pas à l’appel du Nutella.

J’ai signé quand même.
La boulette, quoi. Ca arrive à tout le monde en même temps. J’en fais beaucoup ces derniers temps à ce qu’il paraît.

Résultat : le Tigre m’a dans le nez.
Exactement. Moi le généreux donateur de signature, j’ai ma petite photo, mon petit bout de moi-même, ma seconde de gloire invisible personnelle, avec ID personnel, presque un Happy Fews, sur le tarin de la bête. Oui, le tarin ! Fichus écologistes à la noix de pécan ! Je vous le dit, faudrait jamais signer la tout de suite. Faudrait prendre son temps, réfléchir à deux fois, peser le pour et le contre, comme décris un peu plus haut, et signez, si on le souhaite, en toute conscience.

La prochaine fois, je lâche le chien.
Ca va saigner, c’est moi qui vous le dit. La Thérèse, elle a beau être peureuse, elle aime pas qu’on se foute sa gueule. Ils vont morfler les pétitionneurs de boulevard. Tiens, quand je repense à ce jeune fumier déguisé en blonde à qui j’ai roulé une pelle… Ahrrr ! Ils me dégoûtent ! Sont prêt à tout pour vous faire les poches. Reculent devant rien, les bougres. Si je le retrouve ce faux blonde, je lui pique son tronc. Si.

Ils vous approchent avec le tee-shirt bariolé et le sourire carnassier, c’est tout juste s’ils n’ont pas un ballon pour les gosses, un dentier d’occase pour les vieux. Prêt à tout pour une signature. Signature qui a quelle valeur en réalité quand celui qui a signé veut juste un ballon ou sa gueule en photo dans celle du tigre ?

J’avoue ne pas très bien saisir le but des associations qui pratiquent, non plus l’information de l’électeur, mais le marketing direct à l’attention des consommateurs (de lait en bouteille, d’O.N.G., de produits bio…). Ca a commencé avec Act-Up et Greenpeace. Ils se battent comment au juste, selon quels critères ? Leurs Logos respectifs sont hypes, la notoriété de la marque est à la hausse, sûrement. Ils touchent les CSP +, ceux qui comptent. Il doit y avoir un concours entre O.N.G., je vois que ça. Celui qui a le plus de signatures, le pétitionneur du mois, gagne un voyage au Darfour ?

Que voulez-vous, la culture du résultat est partout. Sarkozy est bel et bien le Président de tous les français.

Il était prévu que je dépose ici une petite vidéo de ma concubine et de notre plus grande fille se débattant avec leurs parts de pizza. Un vrai carnage homérique. D’ailleurs Omer lui-même, ce cher Omer Simpson, n’aurait pas fait mieux. Malheureusement, la mise en boite avec un simple appareil photo numérique, n’avait, au final, pas le caractère spécifiquement cinématographique que j’espérais. Vous resterez donc sur votre faim. Mon clébard aussi, qui aurait tant apprécié que tout finisse par terre, comme d’habitude.

P.S. 1 : Pour information, il s’agissait d’une pizza bio de chez Picard ; pas si mauvaise que ça au demeurant, d’autant que ma très chère concubine l’avait agrémentée d’un léger filet d’huile d’olive, première pression à froid il va sans dire.

P.S. 2 : La grande ayant fait tomber sa part de Comté Grand Cru, le clébard est reparti heureux à sa niche, il lui en faut peu.

Je crois que c’est clair ! Ca tire dans tous les sens ici, en Blogosphérie inférieure !
Scusez M’ssieurs dames, je suis nouveau, et j’ai pas tout compris des bonnes moeurs de la contrée, on dirait !

Par exemple, vous répondez à un gaillard qui vous a jamais vu et que vous avez jamais vu sur un ton badin. En gros, vous lui dites du bien de ses différents blogs (et oui, ça m’arrive), puis, à propos de tous les posts que vous recevez suite à des commentaires (francs, mais pas tendres) laissés sur d’autres blogs, vous croyez bon d’ajouter que vous vous foutez de vous faire une sale réputation, qu’au pire ça vous ferait même plaisir. Et là, le gars que vous connaissez pas, il vous répond en tchétchène dans la seconde, il ventile façon puzzle : il dit qu’en effet, vous êtes bien le fichu salaud dont il a entendu parler, et que lui, il aime pas les gens qui veulent faire grimper leur trafic artificiellement !

Là évidemment, vous regardez votre écran avec des yeux ronds de poisson, vous scrutez vot’clavier (oui, y a bien toutes les touches), ma cam, ben elle est éteinte, et puis comme je suis pas tout nu, j’m’en fou un peu !

moi en Tchétchénie Inférieure

De là, vous allez avec vos petits doigts sur ses blogs au gaillard, constatez qu’il y a des concours un peu partout, vous demandez bien pourquoi il aime pas les gens qui font grimper leur trafic artificiellement celui-là (qui pourtant a un bien gentil sourire) ?

Mon commerce équitable.
Juste pour dire aux deux trois lecteurs que j’ai (et qui me suffisent amplement) que mon commerce est équitable. Je n’ai rien à leur vendre si ce n’est des billets gratuits. Par courtoisie pour ceux qui ont des bouches à nourrir, je promets de ne pas venir paître dans leurs champs. Pour faire dans la simplicité volontaire, je ne répondrais plus non plus aux commentaires de ce blog, même les très gentils et qui font très plaisir.

Par contre, je m’autorise, si ça gène pas trop, à rendre des petites visites aux blogueurs que j’aime. Je vais continuer à les lire, bien évidemment mais dans un silence religieux. St-Joseph, Ste Prada, priez pour moi, pauvre pêcheur finistérien…

Mais chuuuut ! Je préfère laisser s’exprimer ceux qui ont des choses à dire.

Ligne 6
Je voudrais avoir une petite pensée affectueuse pour le machiniste de la ligne 6 qui, avec beaucoup d’à propos, a accéléré aux commandes de son machin à 15h54, dans le tunnel séparant les stations Dugommier et Daumesnil, dans le sens riches>pauvres (les parisiens têtes de chien comprendront).

Les sept jeunes femmes (dont five américaines) qui se trouvaient là ont alors vu leurs poitrines sautiller à un rythme effréné pendant près de trois minutes, m’arrachant de ma torpeur et laissant au coin de mon visage un large sourire de bienheureux, pendant que les damoiselles s’empourpraient joyeusement en faisant comme si de rien était (Moi je regarde mes pompes, et Moi je regarde par la fenêtre, quant à Moi je fais semblant de lire).

USA don’t GO HOME !
Une pensée particulière à l’américaine à fort potentiel maternel qui a pris la chose avec humour et regardé sa gelee poitrine s’agiter en souriant : fairplay la Miss ! Bérêt bas les frenchies.

Bienheureux bonhomme

A l’heure où j’écris ces lignes (18h56) le sourire tient toujours…
(Yes ! Môssieur-Mister Boronali !)

Cela fera six ans le dix-huit joints que ma concubine et moi on est ensemble : Plus qu’un an à tenir, et on se sépare !

P.S. : la crise des sept ans, c’est bien tous les sept ans ?

Il m’en souvient, doux souvenir sucré, j’en ris encore, parfois, en sirotant mon jus de pomme alcoolisé le soir à la veillée. Elle, ma concubine, et aussi sa meilleure copine, à deux elles riaient à jolies gorges déployées :

« Internet ? Marchera jamais ! Crois moi, Roro et moi, on est la mode, la tendance, la Cool attitude ! Marchera jamais ! Nan ! »

Regardez la, avec son maigre canife de boucher, cinq ou six ans après ! « Marchera jamais Internet ! »

Mon new Jeans top !

Quand je pense à tous ces jeans, robes, tee-shirts, chaussures, gadgets, livres : bref, tout cet argent qu’elle a claque en ligne !

Suite à un très joli post de l’ami Boronali (comme toujours : le salopard il écrit « rudement » bien !) concernant les incertitudes scientifiques sur l’état du climat, je propose, comme lui, le lien sur un documentaire étonnant qui réfute la thèse de réchauffement du au CO2 produit par l’activité humaine.

N’ayant pas les compétences pour réellement choisir mon camp, je m’en remets à mon sentiment, nourri de mes petites émotion, et vous ?

La grande fraude du réchauffement global

Pas mal, non ?

Bombay Bomb d’Eric O Chet (Paris, le marais)


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