le pilori

Archive for the ‘Humeur’ Category

Et je déteste ça !
Le nez qui coule comme une fontaine, et en même temps qui est bouché, la gorge qui grattouille, les yeux qui piquent, mal derrière la tête, de la fièvre, des frissons de partout, chaud et froid : la grippe quoi !

Vite ! Une bonne tasse de drogue au citron !

Me voici, enfin mon avatar dans le monde magique des Simpson.

here I am

Merci à Vinvin pour avoir parlé de ce site très jouissif à explorer.

Mais comment est-ce possible ? Est-ce possible d’ailleurs ? Je le regarde bien attentivement, le type, et je fronce les sourcils avec la ferme intention de pousser ainsi mon cerveau (ce gens foutre) à rassembler un instant ce qui lui reste de neurones pour donner un sens, un nom, à ce que je vois de mes yeux.

La question est : comment ce type fait-il pour sortir de ses trous de nez des Mickeys pareils ?

La réponse de mon cerveau est : « Eh ! On dirait des travers de porc !?! »

Parfois, je me sens étrangement lourd, et seul aussi.

Il se trouve, cher maître, que nous avons une connaissance en commun. Aussi, comment ne pas penser à vous. A ce gâchis. La vue sur le périph depuis la porte de Montreuil est-elle si différente de celle d’une chambre de l’hôpital Européen Georges Pompidou, près de la porte de Versailles ? Comment échapper à son destin ? Que c’est con l’existence ! Deux balles dans le buffet, comme un vulgaire truand. Pas mieux. Vous voici donc ramené au cliché, si loin du boulevard Raspail, si loin du cabinet feutré d’un célèbre avocat. Ci loin de vous-même, si près de cette gueule de méchant au regard trouble qu’on croirait tout droit sorti d’un film noir des années 50.

Maître jarim Achoui.

Qu’allez-vous faire de cette vie qui s’ouvre à vous ? Vous avez eu la chance, comme moi, comme bien d’autres (on est pas seuls, merde) de mourir une fois, presque pour de bon, et de vivre encore un peu.

Alors ? Ca fait quoi ? C’est comment l’air qui emplit une fois encore ses poumons ? C’est comment la lumière, le visage de l’infirmière, les bruits du couloir, les rires des aides-soignantes le matin ?

Vous n’avez jamais été aussi libre. Croyez-moi. La mort, à tout moment peut revenir vous chercher, en scooter ou même à pieds. Comme tout le monde ici bas. La liberté à ceci de terrible, que cette fois vous savez. Vous savez que tout repose sur vous, que cela ne tient qu’à vous. Que cela n’a qu’un temps, de toute façon.

Alors bonne chance pour cette nouvelle journée, Cher Maître.

Le mur est là, il est comme ça. Comme je l’ai voulu. Exactement.

Bibliothèque murale personnelle

Il y a, dedans mon mur, du bordel et des livres (pleins) que je n’ai pas encore lu. D’autres (quelques uns) que j’ai déjà lu. Il y a des rayons, exactement comme dans une librairie. Il y a d’abord le rayon Littérature américaine, Mon rayon ; le préféré – comme il y a le fils préféré. Dedans, bizarrement on trouve même quelques français qui écrivent un peu comme des ricains : JP Dubois, Djian, Ravalec, Annie Saumont (je sais, il y en a pleins qui doivent se gausser devant leurs ordis, je les laisse faire, moi je me comprends…). Il y a aussi le rayon Littérature Française, l’étagère Médecine douce, Développement Personnel, Psy, le rayon Informatique et aussi le coin Essais, Photos, Voyages, Architecture et Décoration, Histoire, le rayon Littérature Hispanique. Tout en bas, on trouve quelques livres pour enfants dans le rayon Enfants, notamment l’excellent Claude Ponti, et le non moins formidable Philippe Corentin. Je conserve aussi les livres que j’ai détesté et aussi ceux qu’on m’a offert et que je sais que je ne lirais jamais. Je les garde, oui. Je les aime aussi. Evidemment ce classement n’est qu’apparent, car mon mur, forcément, est toujours en bordel. Bientôt, promis, juré, j’y mettrais de l’ordre.

Sinon, sur mon mur, on trouve aussi des photos de mes enfants, de ma concubine, et même de Moi. Si. Il y a également un Buddha en bois, un authentique chapeau Cubain, des masque magnifiques provenant du Film Ridicule de Patrice Lecomte. Il y a encore quelques chèques pas encore encaissés, des clefs, un iPod, et aussi de la poussière.

Y a pas à dire, je l’aime mon mur…

Je pars en week-end ce soir. Franchement, je suis pas beau avec mon joli costume ?

Etoile volante…

Il pleut sur Paris ce matin. Il pleut fort. Ca fait du bruit, le ciel est noir : j’adore.

La pluie…

Devant le café le 20ème Art (Paris, 20ème). Fête de la musique avec les mouflettes. Tranquille. Comme des ieuves. Pas de pluie, tant pis.

Cables, et grattes.

Non. Point de concours à la noix par chez moi.

Juste une petite pirouette pour dire good luck au type complètement dingue, au super papa, au type qui se lance dans l’aventure de « l’anniversaire » : Le Grand Fou !

Princess Bride Capitaine Crochet Casimir - X3 -

charade à la con

Hein ? Franchement ? Ca demande réflexion ?

J’en connais un qui va encore pas réussir à s’endormir ce soir (et une Star qui ne dort plus depuis hier !)…

14 Heures 33 !
Appel à toutes les voitures ! j’apprends que ma concubine se rend en direction du Bon Marché

Au Bon Marché (tu parles !)

Je répète : en direction du Bon Marché !

Ceci est un appel d’urgence ! Veuillez fermer les accès aux quais rive gauche, merci !

Je répète, ma concubine se rend en direction du Bon Marché !

Mesdames les caissières, veuillez précipitamment quitter votre poste de travail ! Je répète : veuillez quitter votre poste de travail !

Je suis fou ! Et dangereux !

Veuillez quitter votre poste de travail… Ou j’égorge vos enfants ! Oui, je sais, c’est très exagéré, en même temps vous ne connaissez pas ma concubine…

Ma concubine est armée de sa CB ! Je répète : armée de sa CB !

Donc quittez les lieux au plus vite… ou bien moi et Thérèse, on fait un malheur !

Je me souviens parfaitement de la première édition, j’avais 17 ans.

C’était n’importe quoi, et c’était génial. J’étais immense et libre, dans une foule d’ahuris surpris de se retrouver à si nombreux, rue Rambuteau, rue Saint-Denis, rue Berger, à Paris près du Forum des Halles. Je me souviens d’une musique brésilienne en-têtante, d’avoir dansé toute la nuit frénétiquement, en suivant cette troupe de carnaval, ivre mort, d’avoir espérer trouver de l’amour, d’avoir vu les visages des autres. Des fous partout, illuminés. J’ai cru que c’était la vie. Oui, ça devait forcément être ainsi ; toujours.

Si mon souvenir est exact, il y avait eu quelques gouttes de pluie…

26 ans plus tard, en fin d’après-midi, je me rendrais du côté de la place de la Réunion, Paris 20ème, écouter et voir ce que je peux, avec mes enfants. J’aurais un parapluie, forcément.

Nicolas Sarkozy, c’est Tintin !

Même taille, même allure empressée, même envie. Nicolas est un héros. C’est en tout cas ainsi qu’il se voit, ainsi qu’il veut que nous autres, nous le voyions.

Il est tour à tour Monsieur le Président, mais il s’exprime aussi comme Monsieur le Premier ministre, comme Monsieur le Président de l’UMP, comme Monsieur le Jogger du dimanche. Toujours sous le feu des caméras. Nicolas fait du bateau, Nicolas fait son jogging, Nicolas au G8, Nicolas et les syndicats, etc, etc.

Monsieur Je-suis-partout risque à la longue, de lasser son public. Pire, il se condamne lui-même à réussir sous peine de se regarder à la TV s’écraser comme un étron. Mais, contrairement au célèbre reporter belge, il n’y a aucun Hergé pour écrire le script et dessiner de savantes aventures…

Si vous souhaitez voir Monsieur Sarkozy en deuxième semaine, tapez 1…

Parce que tu me demandes une jolie lettre d’amour ; comme avant.

Avant quoi ? Ma concubine, je t’M, point.

Pas romantique. Non, c’est vrai. Non, ne t’inquiète pas, personne ne lit ces lignes. Et puis quoi ? Rien à cacher. J’ t’M. Chaque jour un peu plus. Bizarrement. Pas besoin de le dire. Pourquoi les filles veulent-elles de la guimauve ? Y a pas de violon, ici. Ni grand orchestre. Pas de mièvrerie pour s’y enivrer. Pas le genre du patron. Sait pas faire. Je l’ai fait ? C’était du marketting, une opération commerciale pour gagner le marché : c’est réussi. Six ans long comme un mercredi au cirque.

C’est terrible ce que je dis ? Non pourtant. Je t’M. Chacun de mes gestes te le dit. Je ne crois plus aux paroles : trop facile, ça cache trop souvent le vide. Du vent. Paravent.

La vérité, c’est d’être là, tous les jours, toutes les nuits, ou presque. Aimer, être aimé ; foutaises. J’aime notre relation, et ce que nous en faisons. J’aime l’arroser tous les matins, j’aime la regarder de loin, quand tu ne me vois pas, j’aime te regarder partir avec ton sac, faire tes petites affaires. J’aime aussi t’avoir entre mes pattes.

Les mots je les connais. Crois-moi : des menteurs, des bons à rien.

Je préfère me taire. L’amour est une pratique ascétique, Point.

Oui, je le confesse, ce blog n’est pas l’expression d’une envie personnelle. C’est une idée lumineuse trouvée par mon satané cerveau pour se divertir au lieu de se mettre au boulot.

C’est lui ou moi !
Depuis toujours, ce cerveau là ne m’a jamais vraiment obéi. Tiens, il me fait remarquer, là tout de suite, que Toujours et Jamais, ça ne va pas ensemble. Voyez le méprisable esprit qui est le sien : il se moque ! Veut me faire tomber, ce fumier là. Et têtu en plus. Il a Jamais marché, il fonctionne au jus de chaussettes ! « Ca te va Cerveau de mes 2 ? » Il a Toujours été contre moi. M’a fait redoublé mon CE1 en plus. Si.

Jus de pommes.
A cause de sa mauvaise volonté, cet alcoolique, car, oui, messieurs dames ce cerveau d’arrière cour à un problème avec l’alcool de pomme. Il refuse de voir la vérité en face. Il préfère m’obliger à écrire sur un blog et ruiner ainsi ma carrière !

A cause de lui, qui va devoir rendre un mémoire indigent pour l’obtention d’un diplôme en réflexologie avant le 15 août ? Lui ou moi ? Qui va se trouver en situation inconfortable devant les correcteurs ? Lui ou moi ? Qui va encore passer pour un con ? Lui ou moi ? Qui c’est le chef, d’abord ? Lui ou moi ?

LUI !

Cerveau comédien dans un Movie

Quoi faire ?
Il est drôle, ça je dois lui reconnaître cette qualité. Il me dit « coiffeur ? » sous mon crâne, en se marrant. Qu’il est con.

C’est pas le tout : concentration…
Voyez comme il est, toujours à se disperser, l’esprit en l’air. Je reprends, donc, Mon idée : sachant que mon cerveau prend ses quartiers d’été en Bretagne début août, comme chaque année, il me reste, à moi, moins d’un mois 1/2 pour le forcer à bosser un peu. Après c’est mort, il va m’obliger à mater les petites meufs qui grillent sur la plage (ce que je déteste faire) et c’est moi qui me ferait engueuler par ma concubine, ma chère et tendre et douce en plus.

Juré ! Craché ! Demain, je m’y mets !
Pour commencer voici la première page du dit mémoire en question. Parce que j’ai commencé quand même… il y a 5 mois ! Et j’en suis à la troisième page ! Tiens, pour LUI remettre les idées en place, je crois que je vais m’autoriser à me gifler !

Capture d’écran

17h24 et 52″
Souvent on dit : « Que le temps passe vite ! » Et même : « Le temps s’écoule trop vite ! »

17h25 et 07″
Pourtant, le temps, à notre échelle d’homme, est une donnée immuable. C’est en tout cas ainsi que l’homme le ressent, qu’il le vit. C’est d’ailleurs la seule raison qui explique l’acharnement des humains à détruire leur environnement jusqu’à hypothéquer leur propre survie. Mais ceci est une autre histoire…

17h26 et 48″
Revenons à ce bon vieux temps qui passe.

17h27 et 10″
Il passe.

17h27 et 19″
Cependant demain sera comme hier, puis viendra après demain et le jour d’après, et un autre jour encore.

17h27 et 54″
Il y a toujours un demain. A l’égal du précédent. C’est donc bien nous qui passons.

17h28 et 22″
Pas le temps.

17h28 et 29″
Oui, nous nous écoulons. Comme le sable dans son sablier.

17h29 et 00″
Finalement, l’Homme est un Sage ; continuons à parler du temps qu’il fait et du temps qui passe, c’est beaucoup plus rassurant…

L’avenir appartient au Printemps

façade du magasin Le Printemps – Nation, Paris – 20ème

La direction de l’établissement offre à son aimable clientèle un lien gratuit pour visionner un petit extrait du One Woman Show d’une jeune comique Val d’Oisienne, Sylvie Noachovitch, avocate de profession. « Réunion publique au Gymnase Victor Hugo », tel est le titre du spectacle qu’elle a joué à Garges-lès-Gonesses devant un parterre de vieux et un alcoolique (qui doit bien regretter d’être venu).

Sylvie Noachovitch
Ce spectacle comique raille le clientélisme le plus sordide. Avec beaucoup de réalisme, une émotion à fleur de peau, l’avocate nous dresse le portrait affligeant de la vieille politique à Papy, du temps ou il faisait de la résistance, quand on flattait encore l’électeur dans le sens du poil, quand il suffisait de dire pour être élu : « Vote pour moi parce que je te connais ! » En regardant l’électeur toujours du haut de l’estrade comme s’il était un enfant non éduqué, une sorte d’enfant sauvage qu’il fallait simplement savoir rassurer. Il est question d’aimer, d’aider, de sauver son prochain, mais de politique, du déficit, de la SéCu, de solutions politiques aux problèmes de logement, d’emploi, de sécurité, il n’est jamais question. C’est bien simple, si ça n’était pas pour rire, on y croirait presque, et ça ficherait la trouille !

The show must go on
Fort heureusement, cette politique là est morte. Enterrée. Pour de bon. Ce n’est qu’un spectacle. Nous sommes entrée dans une nouvelle erre : celle du réchauffement climatique. Ca n’a rien à voir avec le sujet ? Vous avez raison, et alors ? On est proZélyte, ou on l’est pas !

VIDEO DU SPECTACLE

(il est d’usage d’utiliser P.S. pour Post Scriptum, mais là, ça collait pas)

U.M.P. : candidate aux élections législatives 2007 dans la 8ième circonscription du Val d’Oise. Sylvie Noachovitch présente son programme. Quoique le mot paraîsse inapproprié. Ca ressemblerait plutôt à un copier-coller de plaidoyer de correctionnel pour tapage nocturne, tel qu’elle en faisait auprès du sémillant Julien Courbet, dans l’émission télévisuelle « Sans Aucun Doute », sur TF1.

C’est vrai. Le breton est con et prétentieux (souvent) ; et le bigouden est pire (parfois), principalement quand il est sur ses terres. Il fait comme il veut (toujours), il est chez lui (en même temps). Il peut pas pifrer les étrangers à son coin, qu’ont qu’à fermer leur gueule ou dégager.

En même temps, il vote à gauche et le premier maire noir est un élu breton.

Sont fous ces gaulois !

C’est une vérité inhérente au genre humain ; apparemment.

Sinon, comment expliquer ce regard très particulier, vaguement hautain et attendri en même temps, vaguement consterné aussi, que posent toutes les petites filles du monde sur leur grand con de papa, et ce dès leur plus jeune âge ?

Qu’un papa tchétchène ou qu’un papa américain s’explose le doigt avec son gros marteau, qu’il laisse exprimer sa douce fibre poétique : « Pute borgne de fils de chèvre sans mère ! » Son fils plissera les yeux de douleur, compatissant avec lui. Et sa petite fille, immanquablement, portera sur son père un regard attendri qui dit, « Mon Dieu qu’il est con ! », qui dit aussi qu’elle est une femme, déjà, inscrite dans la longue marche du temps. Avec son rôle à jouer, qu’elle connaît déjà sans avoir à l’apprendre. C’est par elle que l’espèce humaine se perpétue. Depuis toujours, elle porte et fabrique les petits d’hommes, elle les protège. Ca donne un certain sens des responsabilités, ça donne aussi une petite tendance au « melon ».

En même temps, on a besoin d’elles pour faire la vaisselle.

Mais pourquoi ?
Pour la fête des pères de cette année, j’ai eu……….. Ceci ! (de la part de la petite)

Pot à cléfs

Et oui, un magnifique pot à clefs. Rien que ça.

Et encore………………… Cela ! (de la part de la grande)

Le presse-ail (ça fait mal !)

Et oui un magnifique presse-ail pakistanais. Rien que ça.


Le mot du directeur

La direction vous souhaite la bienvenue dans son établissement de divertissements.

La direction décline toute responsabilité quand aux sentiments que la lecture de ces lignes pourrait occasionner.

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